Présentation

 i-clit

de Mercedes Dassy

 

Un spectacle manifeste du corps, de la chair,  ou l’objet sexuel devient sujet.

Une nouvelle vague féministe est née — ultra-connectée, ultra-sexuée et plus populaire. Mais face au pouvoir ambivalent de la pop culture, où et comment se placer dans ce combat en tant que jeune femme? Quelles armes utiliser?  Ce solo explore les différents courants féministes contemporains et leur lien avec la culture pop.  La popularisation du féminisme est-elle une réelle prise de pouvoir ou une auto-contradiction profonde?  Une vraie revendication ou une récupération marketing? 

i-clit traque ces moments de fragilité, où l’on oscille entre affranchissement et nouvelles formes d’oppression.

Photos

Teaser

Dates

 

30 novembre 2017 //  [étape de travail] // Festival LookIN OUT, Théâtre 140 // BAMP // Bruxelles, Belgique

 

27 février – 3 mars 2018 //[première] // Festival Brussels, dance! // Théâtre de la Balsamine // Bruxelles, Belgique

 

3 septembre 2018 //Untimely Festival, Téhéran, Iran

 

7 décembre 2018 // Fabuleus, Leuven, Belgique

 

23 février 2019 // Centre Culturel Jacques Franck // Bruxelles, Belgique

 

20-22 mars 2019 // XX Time // La Balsamine // Bruxelles, Belgique

 

 

Crédits

Concept, chorégraphie et interprétation

Mercedes Dassy

Dramaturgie regard extérieur

Sabine Cmelniski

Création sonore

Clément Braive, Mercedes Dassy

Création lumière

Caroline Mathieu

Costumes et scénographie

Justine Denos, Mercedes Dassy

Administration

Mercedes Dassy & Hotenslig asbl

 

PARTENAIRES

Coproduction Théâtre de la Balsamine, Charleroi danse

Soutiens

B.A.M.P., Théâtre Océan Nord, L’Escaut, Project(ion) x Room, Friends with Benefits

 

Presse

Extraits

i-clit de Mercedes Dassy: un féminisme joyeux, musclé, chorégraphié, bien dans sa peau. L’intelligence du corps.(…) Je me suis laissé embarquer par la force d’un corps très maître(sse) de lui/elle, jouant très bien sur l’essentiel : affirmer ce qu’elle est, une jeunesse qui assume calmement sa double nature, masculine et féminine, force et tendresse (dans quel ordre ?). Et nous propose une sorte d’autoportrait, un selfie dansé de ses états d’âme et de sa réflexion sur la maîtrise de son corps. Elle a déjà une  » grammaire  » personnelle de ses mouvements, quelle que soit la musique et maîtrise parfaitement le jeu de la séduction érotique… décalée. Elle oblige donc le spectateur à la voir non comme un  » objet  » mais un  » sujet  » qui  » offre » des poses et une mise en scène de son imaginaire, sans tomber ni dans la pornographie ni dans la provocation radicale de style Femen.(…) Un beau débat a suivi la performance confirmant la lucidité souriante et bienveillante de l’interprète de 27 ans. Une dame mûre, dans le public, a témoigné :  » il y a longtemps qu’un spectacle ne m’avait autant ému « . (…)

Christian Jade – RTBF

 

(…)Le spectacle, en enchaînant les références à ces contradictions, évite tous les écueils du moralisme ou de la culpabilisation. La pop-culture peut nous libérer autant qu’elle peut nous enfermer dans des images et des codes issus d’une société patriarcale et capitaliste ; la seule chose à faire est sans doute de subvertir ces images pour les questionner, et Mercedes Dassy le fait avec brio. (…)

Lisa Cognaux – Karoo.be

 

(…) Mercedes Dassy aborde en plusieurs tableaux – et avec un puissant engagement tant physique que plastique – l’invasion des images et des discours. Le corps conscient, confiant ou contraint. Le corps présent, représenté, confisqué, revendiqué. Le règne de l’injonction paradoxale. Un tel spectacle, tout dépouillé qu’il soit, ne se monte pas en quelques mois. Le processus de création d' »i-clit » a commencé bien avant que n’éclate l’affaire Weinstein. Mais ses conséquences dont l’importante vague #MeToo en accentuent les résonances. (…) Les vagues féministes se succèdent, se superposent, s’entrechoquent parfois. Le féminisme d’aujourd’hui, protéiforme, hypersexué, voire en perpétuelle mutation, ne peut faire abstraction des corps qui le portent, pas plus que des interrogations que soulèvent ces incarnations. C’est sans jugement mais avec un regard critique que Mercedes Dassy se pose, dans le grand peuple des femmes, en observatrice participante de la manière de se réapproprier son corps et son identité. « I-clit », dit-elle, « est un manifeste du corps, de la chair et du sexe féminin en soi, non pour servir à autre chose ». En somme, une audacieuse tentative de démystification du sexe féminin doublée d’une franche dénonciation de toute censure et instrumentalisation (…)

Marie Baudet – La Libre

Mercedes Dassy

 

Mercedes Dassy

Mercedes Dassy (1990, Bruxelles) est danseuse, active dans les domaines de la danse, du théâtre, de la performance et de la vidéo. En 2009, elle intègre S.E.A.D. Salzburg Experimental Academy of Dance et suit un Summer Program à la Tisch School of Art/Dance Department – New York University. De retour à Bruxelles depuis 2012, elle travaille avec Voetvolk/Lisbeth Gruwez (AH/HA), Compagnie3637 (Eldorado, L’Enfant qui), Matej Kejzar (raive), Cie PHOS/PHOR (La compatibilité du caméléon), Lucile Charnier (L’Appel du Mutant), Valéry Carnoy (Projet Genêts), MUGWUMP, Justine Denos (APOIL). Depuis 2013, elle a également entamé son propre travail avec PAUSE, TWYXX (avec Tom Adjibi) et son solo i-clit présenté à la Balsamine dans le cadre du festival Brussels, dance ! en février 2018.

 

http://cargocollective.com/mercedesdassy/

Mercedes Dassy – i-clit